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Table desserte en acajou massif de forme rectangulaire et à deux niveaux reposant sur quatre pieds toupies sur roulettes, estampillée Pierre Garnier et JME. Les montants cannelés et rudentés se rétrécissent au niveau des dés de raccordement supérieurs. On peut apercevoir de fines poignées latérales de part et d’autre du plateau supérieur. La ceinture des deux niveaux est plaquée de bronze ainsi que la totalité des dés de raccordement. Cette table est assez exceptionnelle de par ses grandes dimensions, chose assez rare pour l’époque, et son magnifique placage en acajou. Estampillée Pierre Garnier et JME Epoque Louis XVI Etat d’usage H.84 x L.111 x P.57 cm
Sur ce portrait à mi-corps de trois-quarts, nous reconnaissons un maréchal de Louis XIV, peut-être le Grand Condé, en armure d’apparat caractéristique de la fin du règne de Louis XIV. Il est revêtu d’une cuirasse en acier aux reflets irisés, ornée de rivets dorés et d’une fleur de chaque côté de la poitrine et bordée de galons rouges. Les larges manches d’une chemise blanche débordent de la cuirasse. Il porte un jabot de fine dentelle couplé d’un nœud rouge qui forment une lavallière. Une spalière ornée de galons protège chacune de ses épaules, tandis qu’une écharpe blanche garnie de franges dorées lui ceint de taille. À son côté pend une épée. Celle-ci est enfoncée dans un fourreau rouge. À droite, sa main repose sur sa hanche, tandis qu’à gauche, il semble s’appuyer sur un bâton de commandement. Sa pause fait écho à celle des portraits d’apparat de Louis XIV en armure. Le maréchal contraste avec la plaine aux teintes ocres qui s’étend dans l’atmosphère dramatique du ciel sombre et nuageux à l'arrière-plan de la scène. Ecole française du début XVIIe, vers 1680 Huile sur toile L.117 x l.94 cm Etat d’usage
Deux godets à encre et une clochette de table au centre, posés sur un plateau pincé, découpé avec filets chantournés, monté sur quatre pieds toupies. L’encrier est estampillé d’un C surmonté d’une couronne. Un édit de 1745 faisait obligation aux bronziers de frapper leurs ouvrages de cette lettre distinctive. Cette marque sanctionnait un impôt payé sur les bronzes et les cuivres de 1745 à 1749. Celle-ci s'appliquait aussi bien aux objets qu'aux meubles qui en étaient ornés. À la suite de la signature de la paix d’Aix-la-Chapelle qui mit fin à la guerre de Succession d’Autriche, cet impôt disparut avec les autres petits impôts nouveaux qui avaient fait leur apparition au cours de la guerre. Malgré la courte durée de cet impôt, de nombreux objets portent la marque de ce poinçon. Epoque Louis XV L.36 x l.22,5 cm Etat d’usage