ACTUALITÉS
« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ». J. Paul Getty
DERNIÈRES ACQUISITIONS
Table-console à plateau de laque en cabaret, de forme rectangulaire en bois sculpté et doré ouvrant par un tiroir latéral. Le dessus présente un panneau en laque de chine d'époque Kangxi à fond brun rehaussé d'or, à décor de tiges fleuries et feuillagées animées d'oiseaux et de papillons. Il repose sur un piétement caractéristique du début de la période Louis XV : sculpture symétrique à motifs de coquilles, feuillages et grenades éclatées, pieds en console terminés par des sabots caprins. Paris. Époque début Louis XV. Circa 1730. Craquelures et accidents à la laque. Léger manque à la dorure. H.67 x L.67 x P.44 cm Présente dans les intérieurs à la mode du XVIIIème siècle, la table en cabaret apparaît à la fin du XVIIème siècle. Son introduction dans le mobilier français est due à l'engouement qui s'est manifesté tout au long du Grand Siècle pour les objets venus d'Extrême-Orient. Le cabaret désigna tout d'abord un plateau sur lequel étaient dressés tasses, pots, sucrier, théière, cafetière ou chocolatière selon la collation désirée. Les premiers cabarets, importés de Chine ou du Japon, étaient en laque et commercialisés par les marchands merciers qui les adaptèrent à des piètements fabriqués en France. Ils ne tardèrent pas à en faire réaliser avec des formes les plus diverses, faisant de ce meuble l'un des plus élégants du XVIIIème siècle. Cet exemplaire en laque appartient à la première génération de table en cabaret composée d'un piètement ouvrant à un tiroir latéral, en bois de chêne sculpté et doré avec des pieds cambrés à sabot de biche.
Paire de réflecteurs en laiton repoussé à un bras de lumière présentant des profils de soldats casqués. XVIIIème siècle Etat d’usage H.38 x L. 30 x P. 32 cm
Pendule à l’éléphant en bronze doré et patiné. Le mouvement est cerné d’un décor feuillage qui se libère vers le haut et se rattache au dos de l’éléphant par un lambrequin. L’éléphant est flanqué d’un escargot et d’un chien, fixés à sur une rocaille. L’anatomie de l’éléphant pourra paraître surprenante, par ses oreilles, et notamment ses pieds : les sources visuelles du XVIIIème manquant pour présenter un tel animal. Signé Cadier à Paris Epoque Louis XV Mouvement d’époque Louis XIV H 22,5 x L. 21 x P. 12 cm