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« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ». J. Paul Getty
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Le mouvement rectangulaire a été réalisé pour le vase dans lequel il s'ajuste, échappement à roue de rencontre, suspension à fil du balancier, sonnerie au passage des heures et des demies avec roue de compte sur la platine arrière. Les cercles tournants en bronze doré ornés de losanges pour les heures et de rosaces pour les minutes. Ils présentent des cartouches en émail à chiffres Romains pour les heures et Arabes pour les minutes. La main droite de l'amour forme l'index fixe. Le remontage du mouvement s'effectue sur la droite et de la sonnerie sur la gauche, par deux ouvertures dans le marbre sur le côté droit au niveau de la tête de lion. Le réglage avance retard est positionné à plat sur le dessus du mouvement, par un index circulaire gradué, A/R. L'oscillation du balancier est verticale de l'avant vers l'arrière du mouvement, ce qui est inhabituel. Epoque Louis XVI, vers 1780 Etat d'usage Hauteur : 52 cm Largeur : 20 cm Profondeur : 17,4 cm
En marqueterie de sycomore et bois de rose sur fond de bois de violette. Le décor représente des guirlandes de fleurs, des vases, des tasses, encriers et d’autres objets qui évoquent une inspiration toute asiatique. Galerie à découpe mouvementée marquetée d’ustensiles en bois clairs et ébène sur un fond de bois violet, et bordé d’un liseré. Le gradin ouvre à deux portes encadrant une niche et trois fins tiroirs décorés d’une guirlande de fleurs de jasmin. La partie inférieure ouvre à un tiroir central formant un écritoire doté un cuir rouge. Le plateau à découpe de forme contournée est orné de divers motifs tels cartes à jouer, flacons, urne, encrier. L’ensemble repose sur quatre hauts pieds cambrés réunis par une tablette d’entretoise à la marqueterie de pinceaux, vase fleuri, tasse et théière. Ils sont terminés par de fins sabots en bronze ciselé et doré. Au XVIIIe siècle, la fascination pour l’Orient, tout comme l’attrait pour des boissons alors en vogue telles que le thé, le café et le chocolat, s’exprime dans l’ornementation de ce meuble. La marqueterie, au style volontairement naïf, met en scène des objets du quotidien tout en s’inspirant des motifs encadrant les panneaux de laque de Coromandel. Conçu pour un usage féminin, le bonheur du jour servait à organiser et conserver divers effets personnels, comme des lettres, des papiers, des rubans ou encore des bijoux, reflétant ainsi les habitudes de la vie courante. Epoque Transition Etat d'usage H.109 x L. 68 x P. 40 cm
Ce cartel, richement orné de bronzes dorés et ciselés, arbore un décor de rinceaux qui s'étirent en gracieuses volutes, sur lesquelles s'incrustent des feuillages et de fleurs dans un style typique rococo. Le cadran émaillé est signé PERACHE A PARIS et affiche les chiffres arabes pour les minutes et romains pour les heures. Les aiguilles sont élégamment ajourées et découpées en arabesques. Etat d'usage H.84 x 46,5 cm Jean-Pierre Pérache ou Perrache figure parmi les plus importants horlogers parisiens du deuxième tiers du XVIIIe siècle. Dès le début de son activité, il connaît une grande notoriété et reçoit d’importantes commandes privées. Plusieurs de ses pendules sont décrites au XVIIIe siècle dans certains inventaires après décès des grands collectionneurs de l’époque, citons notamment celles qui figuraient chez Bernard de Saint-Germain, Jean-Pierre de Rouillé et André Roussel de Jorant, ainsi que celles mentionnées chez Philippe-Jules-François Mazarini-Mancini duc de Nevers, petit-neveu du cardinal de Mazarin, et chez la veuve de Charles de Savalette de Magnanville, puissant fermier-général et ancien directeur de la Compagnie des Indes. Enfin, relevons particulièrement qu’une de ses pendules se trouvait au moment de la Révolution dans les collections royales françaises.