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« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ».
J. Paul Getty

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DERNIÈRES ACQUISITIONS

Bureau Mazarin en marqueterie Boulle


Bureau Mazarin en marqueterie d'écaille rouge de tortue et laiton gravé, ouvrant à six tiroirs à façade convexe et un tiroir central à façade concave surmontant un guichet. Le plateau, la façade et les côtés arborent un décor finement ciselé de laiton sur Ecaille de tortue. On retrouve sur le plateau la scène de l'enlèvement de Perséphone, surmonté d'un dais à mascaron et enroulements et reposant sur des lambrequins, dans un entourage d'animaux, oiseaux et musiciens, dont un âne et un singe. Le bureau repose sur des pieds en gaine réunis quatre à quatre par des entretoises en X et terminés par des sabots toupie en bronze doré.
Epoque Louis XIV
Etat d’usage
H : 81 cm, L : 120 cm, P : 71 cm

Commode Louis XVI, estampillée Weisweiler

Commode en marqueterie de losange “satiné gris” en érable sycomore Louis XVI, estampillée Weisweiler.
La façade à ressaut ouvre à cinq tiroirs sur trois rangs. Le dessus de marbre blanc repose sur des montants arrondis, à baguettes de laiton doré et encadrement de bronze doré à frise de perles. La commande est montée sur quatre pieds toupie bagué à sabot en bronze doré.
Estampille d'Adam Weisweiler, ébéniste reçu maître en 1778.
Epoque Louis XVI
Etat d’usage, restauration à la marqueterie.
H. 89 x L. 129 x P. 55 cm




La marqueterie de losanges sous Louis XVI se retrouve chez plusieurs ébénistes, notamment Adam Weisweiler, Riesner et Benneman avec un certain nombre de variantes notamment dans l’échelle, en fonction de la taille du meuble, ainsi que de sophistication avec notamment parfois de l’ajout de filets ou de pastilles noires. Weisweiler utilisa également très largement le principe des montants arrondis ( avec ou sans cannelures et surtout l’abondance de baguettes d’encadrement soulignant les lignes principales du meuble ( principalement l’accentuation des lignes horizontales d’une part sous le premier rang de tiroirs et plus spécifiquement l’entourage inférieur et la parte supérieure du pied fuselé.) Peut-être faut-il plutôt à cet égard y voir le style du marchand mercier Dominique Daguerre.

D’une grande diversité de formes et de matériaux, l’œuvre de Weisweiler n’en présente pas moins une grande unité – visible au cours des quinze années fécondes de l’ébéniste. Illustratrice du style dit « pompéien », sa manière se caractérise, par la plus belle des qualités mais aussi par son originalité. On lui prête des œuvres réalisées dans le meilleur goût et tout en habileté. Pour la structure de ses meubles, Weisweiler opte pour la légèreté, la simplicité et la rigidité. Ses meubles conjuguent la passion de l’antiquité et les attributs légués par les règnes précédents. Weisweiler aime les pieds en forme de colonnes, qui s’amincissent vers le sol et qu’il termine par des motifs inspirés de l’architecture antique.

Lustre liégeois d'époque XVIIIe

Lustre liégeois en cristal et verre taillé à sept bras de lumière orné de pendeloques et d’enroulements torsadés. Les pampilles à découpe chantournée pendent auprès de pampilles en navette.
Epoque fin du XVIIIe siècle
Restaurations d’usage
H.115  x D. 105  cm