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« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ».
J. Paul Getty

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Pendule religieuse en écaille rouge de tortue et filet de laiton, d’époque Louis XIV

Mouvement signé Gaudouin Paris
L’ensemble de la décoration est en marqueterie en deux parties, à la manière de Boulle ; laiton sur fond d’écaille rouge. La façade architecturée est encadrée par deux pilastres. Les côtés latéraux sont ajourés et permettent un aperçu sur les mouvements de la pendule, derrière une vitre.
Le cadran présente un décor en bronze doré où l'on reconnait le char d'Apollon. La pendule repose sur quatre pieds toupie godronnés. La corniche ornée de frises perlées repose sur une galerie ajourée, surmontée de quatre pots à feu et quatre prises resserrées. 
Les pendules dites "Religieuses", créées principalement au début du règne de Louis XIV, sont caractérisées par leur simplicité, leur austérité et leur style qui rappellent celui de Louis XIII. Leur forme et ornementation s'inspirent de l'architecture de l'époque, représentant souvent la façade d'un palais. Les éléments décoratifs de ces pendules, comme les pilastres, corniches et frontons, sont similaires à ceux qu'on retrouve sur des bâtiments comme le Palais Mazarin ou l'Institut de France. Les cages des pendules étaient principalement en noyer ou parfois en chêne, et leur décoration variait de la simplicité (cage plaquée en ébène ou poirier noirci) à des ornements plus riches comme des incrustations de cuivre, d'ivoire ou d'écaille. Les premières pendules étaient minimalistes, avec un simple fronton, tandis que les plus élaborées intégraient des colonnes et des décorations plus somptueuses, marquant ainsi l'évolution vers le grand style.
Epoque Louis XIV vers 1700
Etat d'usage
H. 57 x L.31 x P.14 cm 

Portrait équestre de Philippe d'Orléans

Portrait équestre de Philippe d'Orléans dans un encadrement ancien en bois sculpté et doré feuillagé.
Le neveu du roi brandit son bâton de commandement, vêtu à la romaine et dirigeant une charge de cavalerie. La monture à la robe éclatante qui se cabre ainsi que le manteau du prince qui s'envole, captent la lumière dans leur mouvement. Un paysage sauvage s'étend en fond de la peinture
Ecole française du XVIIIème siècle
Huile sur toile
Etat d'usage, restauration de la toile prévue.
H. 131 x L. 107 cm (avec cadre)
H. 114 x L. 86 cm (à vue)

Réalisée en 1694 par Pierre Mignard, la composition originale dont dérive notre tableau s’inscrit dans la continuité directe du portrait équestre de Louis XIV que l’artiste avait peint en 1674. Ce modèle associait de manière inédite la tradition du portrait équestre à l’iconographie du général romain, une formule prestigieuse alors strictement réservée au souverain.
Le roi accorda cependant à son neveu, Philippe d'Orléans, le privilège de reprendre cette mise en scène emblématique. Une fois achevée, son effigie à cheval fut installée au Château de Versailles, placée en vis-à-vis de celle du monarque, affirmant ainsi le rang exceptionnel qui lui était conféré.
Les versions représentant Philippe d’Orléans demeurent aujourd’hui d’une grande rareté, à l’image, plus largement, des portraits figurant le futur Régent durant ses jeunes années. Notre œuvre se distingue donc comme l’une des très rares variantes connues du portrait équestre exécuté à l’origine pour Versailles.

Paire de chandeliers Louis XVI

Paire de candélabres à deux bras de lumières en bronze patiné, bronze ciselé et doré et marbre blanc à décor en ronde bosse. Les bras de lumière émergent de vases et sont soulignés de motifs feuillagés, frises de perles et motifs de passementerie. Il repose sur des demi-colonnes à motifs de blasons et chainettes.
Epoque Louis XVI
Etat d'usage ( petit accident à la fixation d'une chainette ) 
H. 45 x L. 20 cm