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« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ». J. Paul Getty
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Commode en marqueterie de losange “satiné gris” en érable sycomore Louis XVI, estampillée Weisweiler. La façade à ressaut ouvre à cinq tiroirs sur trois rangs. Le dessus de marbre blanc repose sur des montants arrondis, à baguettes de laiton doré et encadrement de bronze doré à frise de perles. La commande est montée sur quatre pieds toupie bagué à sabot en bronze doré. Estampille d'Adam Weisweiler, ébéniste reçu maître en 1778. Epoque Louis XVI Etat d’usage, restauration à la marqueterie. H. 89 x L. 129 x P. 55 cm La marqueterie de losanges sous Louis XVI se retrouve chez plusieurs ébénistes, notamment Adam Weisweiler, Riesner et Benneman avec un certain nombre de variantes notamment dans l’échelle, en fonction de la taille du meuble, ainsi que de sophistication avec notamment parfois de l’ajout de filets ou de pastilles noires. Weisweiler utilisa également très largement le principe des montants arrondis ( avec ou sans cannelures et surtout l’abondance de baguettes d’encadrement soulignant les lignes principales du meuble ( principalement l’accentuation des lignes horizontales d’une part sous le premier rang de tiroirs et plus spécifiquement l’entourage inférieur et la parte supérieure du pied fuselé.) Peut-être faut-il plutôt à cet égard y voir le style du marchand mercier Dominique Daguerre. D’une grande diversité de formes et de matériaux, l’œuvre de Weisweiler n’en présente pas moins une grande unité – visible au cours des quinze années fécondes de l’ébéniste. Illustratrice du style dit « pompéien », sa manière se caractérise, par la plus belle des qualités mais aussi par son originalité. On lui prête des œuvres réalisées dans le meilleur goût et tout en habileté. Pour la structure de ses meubles, Weisweiler opte pour la légèreté, la simplicité et la rigidité. Ses meubles conjuguent la passion de l’antiquité et les attributs légués par les règnes précédents. Weisweiler aime les pieds en forme de colonnes, qui s’amincissent vers le sol et qu’il termine par des motifs inspirés de l’architecture antique.
Lustre liégeois en cristal et verre taillé à sept bras de lumière orné de pendeloques et d’enroulements torsadés. Les pampilles à découpe chantournée pendent auprès de pampilles en navette. Epoque fin du XVIIIe siècle Restaurations d’usage H.115 x D. 105 cm
Lit de repos en bois richement sculpté et laqué reposant sur quatre pieds fuselés et cannelées et rudentés, achevés en arrondi. Les montants des dossiers latéraux présentent des cannelures en spirales surplombées d’un chapiteau dorique coiffé d’une grenade. Des frises de perles, de feuilles d’eau et et de tores de laurier agrémentés de noeuds animent le décor. Des feuilles d’acanthe en bas des montant et des fleurettes aux dés de raccordement accentuent l’ornementation végétale du meuble. Le lit de repos connut un engouement à une époque où le confort prenait de l'importance dans la vie quotidienne de cette seconde moitié du XVIIIème. Comme son nom l'indique, il permettait de se reposer la journée, de permettre aux dames de recevoir ses invités allongée. Notre lit de repos est sculpté de toutes faces. Lit de repos d’époque Louis XVI dans le goût de George Jacob (1739-1814) et proche du travail de Pierre-Éloi Langlois (1738 - 1805) . Epoque Louis XVI Etat d’usage - garniture moderne H.92 x L. 191 x P. 65,5 cm