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« To the art lovers who have taken - or who will take the first step, I extend my heartiest congratulations, for they will greatly enrich their lives ». J. Paul Getty
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Ce cartel, richement orné de bronzes dorés et ciselés, arbore un décor de rinceaux qui s'étirent en gracieuses volutes, sur lesquelles s'incrustent des feuillages et de fleurs dans un style typique rococo. Le cadran émaillé est signé PERACHE A PARIS et affiche les chiffres arabes pour les minutes et romains pour les heures. Les aiguilles sont élégamment ajourées et découpées en arabesques. Etat d'usage H.84 x 46,5 cm Jean-Pierre Pérache ou Perrache figure parmi les plus importants horlogers parisiens du deuxième tiers du XVIIIe siècle. Dès le début de son activité, il connaît une grande notoriété et reçoit d’importantes commandes privées. Plusieurs de ses pendules sont décrites au XVIIIe siècle dans certains inventaires après décès des grands collectionneurs de l’époque, citons notamment celles qui figuraient chez Bernard de Saint-Germain, Jean-Pierre de Rouillé et André Roussel de Jorant, ainsi que celles mentionnées chez Philippe-Jules-François Mazarini-Mancini duc de Nevers, petit-neveu du cardinal de Mazarin, et chez la veuve de Charles de Savalette de Magnanville, puissant fermier-général et ancien directeur de la Compagnie des Indes. Enfin, relevons particulièrement qu’une de ses pendules se trouvait au moment de la Révolution dans les collections royales françaises.
Oeil de boeuf orné de bronzes dorés et ciselés représentant sur la partie supérieure des branches d’olivier entourant un cartouche et également sur la partie basse des branches de lauriers nouées en leur centre par un ruban se terminant par une passementerie. Le mouvement ainsi que la lunette sont sertis dans un rang de perles. Le cadran émaillé est signé FOLIN L’AINE. Fin du XVIIIème siècle. Etat d’usage. Sans son système de tirage et sans sa porte H.36 x D.24 cm Nicolas-Alexandre Folin, dit l’aîné, est l’un des plus importants horlogers parisiens du dernier quart du XVIIIe siècle et des premières années du siècle suivant. Installé tout d’abord en tant qu’ouvrier libre, il accède à la maîtrise en 1789 et installe son propre atelier dans la rue Salle-au-Comte. Il connaît immédiatement une grande notoriété et se spécialise notamment dans la création des modèles de pendules dites squelettes. Particulièrement actif après la chute de Louis XVI et sous l’Empire, il s’entoure, pour l’élaboration des caisses et des cadrans de ses pendules, des meilleurs artisans du temps, notamment de l’émailleur Merlet, des ciseleurs Martincourt et Vion, et de l’ébéniste Schwerdfeger.
Le portrait présente ici Madame de Creil dans un riche manteau de velours bleu, orné de broches. Une chemise blanche bordée de dentelles met en valeur la gorge nue de la femme. Le rose de ses joues et de ses lèvres contraste avec la pâleur de sa peau et rappelle ses bijoux de cheveux. Epoque XVIIe siècle Etat d'usage H. 53 x L. 45 cm (avec cadre) H. 40,5 x L. 33 cm (à vue) Marie de Bourbon, fille d'Anne et Charles de Bourbon-Soissons et épouse de Thomas François de Savoie-Carignan, devient dame de Creil au plus tard en 1668, peu avant la réalisation de ce portrait.