Commode néoclassique en acajou estampillée Etienne Avril
Commode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne AvrilCommode néoclassique en acajou estampillée Etienne Avril

Description du produit

Commode néoclassique en acajou et placage d’acajou et de loupe d’acajou, ornée de bronzes dorés (poignées tombantes, entrées de serrures et sabots). La commode ouvre par trois tiroirs dont un en ceinture traité en trompe-l’oeil comme trois tiroirs séparés. Les deux tiroirs du dessous sont traités de façon à ce que la jonction entre eux ne soit pas apparente à l’origine, mais bien sûr le bois a travaillé. Un contour unique de moulures les encadre. On retrouve ces moulures sur l’ensemble du meuble, créant rythme et volumes selon des lignes. Les côtés sont à pans arrondis et cannelés imitant des pilastres néoclassiques placés dans le prolongement du piètement en gaine sobre et linéaire, enchâssés dans des sabots de bronze. La commode présente son dessus de marbre d’origine.

Elle est estampillée d’Etienne Avril

Epoque Louis XVI

Restaurations d’usage

Cette commode est proposée avec une reprise du vernis réalisée par notre atelier. 

H. 83,5 x L. 98 x P. 43,5 cm

La commode que nous présentons est estampillée du nom d’Etienne Avril. Cet ébéniste est devenu maître en 1774 et s’inscrit donc pleinement dans le style Louis XVI. Sa production est marquée par la ligne droite, des formes simples mais légères. Il apprécie particulièrement l’acajou comme nous le prouve notre commode. Il n’hésite pas à le mettre en valeur en recouvrant ses meubles de placage uni. Cette simplicité se retrouve également dans l’emploi discret de ses bronzes. Comme le fait remarquer Pierre Kjellberg dans son ouvrage « Le mobilier français du XVIIIe siècle », Etienne Avril le réduit, telle que sur notre commode, « aux entrées de serrure, à de fines baguettes d’encadrements soulignant l’architecture du meuble ». Il s’agit ainsi d’un excellent ébéniste ayant même reçu une commande de Marie-Antoinette pour le château de Saint-Cloud.

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