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Description du produit

Paire d’étagères murales, noyer, loupe de sycomore teinté verte et brun, marqueterie « à l’italienne », attribuée aux Hache à Grenoble et en particulier à Thomas Hache, époque Régence. Dim. (H x L x P): 66 x 47 x 13,5 cm.

Madame Françoise Rouge confirme l’attribution de ces étagères qui seront incluses dans son prochain ouvrage sur Hache. De part leur forme, leurs style et par les essences choisies, tant que de part les motifs de la marqueterie, ces étagères sont typique de l’oeuvre de Thomas Hache.

Pour des exemples comparables: Pierre et Françoise Rouge, Le Génie des Hache, Editions Faton, Dijon, 2005, pp. 459-460, fig. 262 et 263.

Thomas Hache

Thomas Hache (28 novembre 1664 – 13 mai1747). Il est né à Toulouse, commence son tour de France de compagnon ébéniste et s’arrête à Grenoble, travaille chez Michel Chevalier, épouse sa fille en 1699 et, après la mort de Chevalier, il reprend son atelier.

Fils de Noël Hache, Thomas, comme son père l’avait fait auparavant, entreprend « un tour de France » en tant que compagnon, selon l’habitude de l’époque. Il s’arrête à Chambéry où il apprend le décor à l’italienne et les ornementations de couleurs diverses et arrive en 1695 à Grenoble. Il rentre alors comme compagnon chez le maître ébéniste Michel Chevallier. Ce dernier meurt en 1697. Deux ans plus tard Thomas épouse sa fille et en 1720 reprend officiellement l’atelier de son beau-père, place Claveyson. Il reçoit le brevet de Garde et Ébéniste du duc d’Orléans, gouverneur du Dauphiné et, avec l’aide de son fils unique Pierre, il fait prospérer son commerce et obtient rapidement une grande notoriété. Malheureusement, faute d’estampille, peu d’oeuvres peuvent lui être attribuées avec assurance.

Grâce aux archives, on sait qu’il a fourni à l’hôpital tenu par les Pères de la Charité, le buffet d’orgues et les boiseries de la Chapelle. On mentionne également dans ses probables productions, de grandes commodes, aux formes massives, dans le style Louis XIV ou Régence, recouvertes de marqueteries de bois régionaux dans le goût italien qu’il avait côtoyé pendant son séjour à Chambéry.

 

Accidents et manques visibles sur photographies.

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