Les ébénistes

  • BIRCKLE, Jacques

    Né en 1734, décédé en 1803 Maître le 30 juillet 1764 Entre 1785 et 1789, il reçoit des commandes pour la reine Marie-Antoinette au château de Saint-Cloud, pour Madame Elisabeth à Montreuil, pour le duc d’Orléans ou encore la princesse de Lamballe. Ebéniste consciencieux ne cherchant nullement le luxe et la préciosité mais bien davantage […]
  • BOICHOD, Pierre

    Reçu maître le 15 février 1769 alors qu’il avait déjà depuis plusieurs années le brevet d’ébéniste privilégié du roi ce qui lui conférait l’équivalence ainsi que les deux fleurs de lys qui encadraient son estampille. Il obtint ce brevet en sa qualité de fournir de petits accessoires mobiliers minutieusement traités et sortant de la banalité […]
  • BONNEMAIN, Antoine

    Reçu maître menuisier-ébéniste à Paris le 18 juillet 1753 Fils de Pierre Bonnemain – ébéniste, il est surnommé Bonnemain le jeune. Il travailla activement rue Saint-Nicolas et livra des sièges entre autres pour le duc de Niel et la comtesse de Vaucelle au château de Lignou (Orne). Son fils Pierre Antoine qui reprendra son atelier recevra sous l’Empire […]
  • BOUDIN, Léonard

    Maître le 4 mars 1761 Issu d’une famille de condition très modeste, il demeure successivement rue du Faubourg Saint-Antoine puis rue Saint-Nicolas, enfin rue Traversière. Au début de sa carrière il travaille avec le marchand-ébéniste Pierre Migeon auquel il fournit des meubles ornés de marqueteries florales ou de vernis à la façon des laques de […]
  • DELANOIS, Louis

    Né en 1731 – Décédé en 1792 Reçu maître menuisier le 27 juillet 1761 Ayant débuté dans son modeste atelier rue de Bourbon-Villeneuve il connut un rapide succès et put s’établir ensuite rue des Petits-Carreaux. Il travailla pour des confrères marchands et livra de nombreux sièges entre autres pour le prince de Condé au palais […]
  • ELLAUME, Jean-Charles

    Maître le 6 novembre 1754   Durant plus de trente ans, dans son atelier de la rue Traversière, Jean-Charles Ellaume a produit de très nombreuses commodes Louis XV de différents types et quelques autres meubles Louis XV, Transition ou Louis XVI. Il s’agit d’ouvrages de fabrication soignée, mais sans originalité : commode « tombeau » dans le […]
  • Estampille

    L’ESTAMPILLE Suite à de nombreux procès entre les corporations, opposant menuisiers et tapissier, le parlement de Paris instaure dès le 5 décembre 1637 que chaque menuisier sera tenu d’apposer sa marque personnelle sur ses productions. Chacune de ces marques, officielles, resteront chez le procureur général de Chastellet insculpées sur une tablette de plomb. Il faudra […]
  • GARNIER, Pierre

    (né vers 1720, décédé en 1800) Maître le 31 décembre 1742 L’un de plus grands ébénistes du XVIIIème siècle, dont la production illustre l’évolution des styles de la rocaille au néoclassicisme. Sa réputation survivra à la période révolutionnaire si l’on en juge du texte paru dans les Petites Affiches du II germinal de l’an VIII […]
  • HACHES, dynastie des

      Thomas HACHE 28 novembre 1664 – 13 mai 1747 Son père, Noël Hache, né à Calais vers 1630, effectuait son tour de France de compagnon ébéniste lorsqu’il se Maria à Toulouse, où il s’établit et meurt en 1675. À son tour Thomas, né à Toulouse commence son périple à travers la France, s’arrête à Grenoble, travaille […]
  • JME – marque de la Jurande

    Description En 1743 se constitua la Jurande des maîtres Menuisiers Ebénistes dont l’estampille de contrôle « JME » sera apposée aux côtés de la marque personnelle de l’ébéniste faisant partie de la communauté. Notez que les deux montants du M se confondent avec celui du J et celui du E.   Teaser Description En 1743 se constitua la Jurande […]
  • LATZ, Jean-Pierre

    Né vers 1691 – 4 août 1754 Ébéniste privilégié du Roi Né dans la région de Cologne vers 1691, il s’installe à Paris comme ébéniste dès 1719. Naturalisé français vers 1736, il obtint peu de temps après le brevet « d’ébéniste privilégié du roi » et établit son atelier à l’enseigne du « Saint Esprit », rue du Faubourg […]
  • MARCHAND, Nicolas-Jean

    Nicolas Jean MARCHAND Né vers 1697Reçu Maître vers 1735   On ne sait pratiquement rien de cet ébéniste, pas même la date exacte de son accession à la maîtrise, si ce n’est que de son atelier de la rue Saint-Nicolas sont sortis des meubles d’excellente tenue. Il fut par alliance le beau frère de RVLC […]
  • MONDON, François

    Né en 1694, décédé en 1770 On ne connaît pas sa date d’accession à la maîtrise, probablement vers 1730. Grand spécialiste des commodes dans le goût de la Régence. Il livra un certain nombre de meubles à son confrère Pierre Migeon. Son estampille se présente sans initiale de prénom, sur des meubles rarements légers, tels […]
  • NOGARET, Pierre

    Maître en juin 1745 à Lyon Né à Paris en 1718, Pierre Nogaret restera le maître incontesté du siège lyonnais de la période Louis XV. Menuisier sans visage, Nogaret demeure un mythe qui s’identifie pour ainsi dire totalement, voire exclusivement avec sa production connue. Ironie du sort, son patronyme « Nogaret » est une allusion aux vastes […]
  • PETIT, Nicolas

    Maître le 21 janvier 1761 Né en 1732 († en 1791), il était installé rue du Faubourg-Saint-Antoine – à l’enseigne du « Nom de Jésus ». Il fut député de sa corporation, adjoint au syndic en 1783 et passa syndic l’année suivante. On trouve sa marque sur quantité d’ouvrages qui atteste son goût et la souplesse de […]
  • Poinçon au « C couronné »

    Le poinçon au « C couronné » On retrouve ce poinçon sur certains bronzes. Il atteste d’un impôt sur les métaux en vigueur entre 1745 et 1749 destiné à financer les guerres de succession d’Autriche. Chaque bronze de commode sortant d’un atelier lors de cette période devait être poinçonné. Sa présence permet de dater précisément la production […]
  • RIESENER, Jean-Henri

    Né en Allemagne, il arrive à Paris vers 1755 et entre dans l’atelier de Jean-François Oeben. À la mort de celui-ci, il prend la direction de l’atelier de son ancien maître. Il épouse la veuve de ce dernier, Françoise-Marguerite Vandercruse puis Oeben, au grand désespoir d’un des autres employés de l’atelier, un certain Jean-François Leleu. Tant que Riesener […]
  • ROUSSEL, Pierre

    Maître le 21 août 1745 Très habile marqueteur, cet ébéniste réputé a laissé une production abondante, diverse et d’excellente qualité et ses oeuvres restent parmi les plus recherchées. Fils d’un compagnon ébéniste, Pierre Roussel s’établit rue de Charenton, à « L’image de Saint Pierre », et acquiert très vite une grande notoriété. Il fournit des meubles au […]
  • SAUNIER, Claude-Charles

    Maître le 31 juillet 1752 Oeuvrant rue du Faubourg Saint-Antoine, il succède à son père en 1765. Il travaille pour le marchant Daguerre, qui compte parmi sa clientèle de grands collectionneurs d’outre-manche dont Lord Spencer. « A côté des fastes d’un Riesener ou du raffinement d’un Carlin, il incarne le goût des amateurs parisiens pour la […]
  • SENE, Claude

    Claude I SENE 1724 – 24 juillet 1792 Reçu Maître le 20 juillet 1743 Fils de Jean Sené, il s’associe avec son beau-frère, Jean-Etienne Saint-Georges, qui vient de reprendre, en 1747, l’atelier de son père rue de Cléry, à l’enseigne du « Grand Saint-Georges ». Toutefois, les deux hommes travaillent individuellement et signent chacun leurs propres oeuvres. […]
  • TOPINO, Charles

    Charles TOPINO 1742 – 15 décembre 1803 Reçu Maître le 17 novembre 1773 Né probablement à Paris en 1742, Charles Topino s’installe dans le faubourg Saint-Antoine où il travaille longtemps comme ouvrier libre. En mai 1770, il est domicilié Grande Rue du Faubourg Saint-Antoine et c’est dans cette rue qu’il installe un nouvel atelier. Sa […]

Les menuisiers

  • BONNEMAIN, Antoine

    Reçu maître menuisier-ébéniste à Paris le 18 juillet 1753 Fils de Pierre Bonnemain – ébéniste, il est surnommé Bonnemain le jeune. Il travailla activement rue Saint-Nicolas et livra des sièges entre autres pour le duc de Niel et la comtesse de Vaucelle au château de Lignou (Orne). Son fils Pierre Antoine qui reprendra son atelier recevra sous l’Empire […]
  • DELANOIS, Louis

    Né en 1731 – Décédé en 1792 Reçu maître menuisier le 27 juillet 1761 Ayant débuté dans son modeste atelier rue de Bourbon-Villeneuve il connut un rapide succès et put s’établir ensuite rue des Petits-Carreaux. Il travailla pour des confrères marchands et livra de nombreux sièges entre autres pour le prince de Condé au palais […]
  • NOGARET, Pierre

    Maître en juin 1745 à Lyon Né à Paris en 1718, Pierre Nogaret restera le maître incontesté du siège lyonnais de la période Louis XV. Menuisier sans visage, Nogaret demeure un mythe qui s’identifie pour ainsi dire totalement, voire exclusivement avec sa production connue. Ironie du sort, son patronyme « Nogaret » est une allusion aux vastes […]
  • SENE, Claude

    Claude I SENE 1724 – 24 juillet 1792 Reçu Maître le 20 juillet 1743 Fils de Jean Sené, il s’associe avec son beau-frère, Jean-Etienne Saint-Georges, qui vient de reprendre, en 1747, l’atelier de son père rue de Cléry, à l’enseigne du « Grand Saint-Georges ». Toutefois, les deux hommes travaillent individuellement et signent chacun leurs propres oeuvres. […]

Les autres marques d’ébénisteries

  • Estampille

    L’ESTAMPILLE Suite à de nombreux procès entre les corporations, opposant menuisiers et tapissier, le parlement de Paris instaure dès le 5 décembre 1637 que chaque menuisier sera tenu d’apposer sa marque personnelle sur ses productions. Chacune de ces marques, officielles, resteront chez le procureur général de Chastellet insculpées sur une tablette de plomb. Il faudra […]
  • JME – marque de la Jurande

    Description En 1743 se constitua la Jurande des maîtres Menuisiers Ebénistes dont l’estampille de contrôle « JME » sera apposée aux côtés de la marque personnelle de l’ébéniste faisant partie de la communauté. Notez que les deux montants du M se confondent avec celui du J et celui du E.   Teaser Description En 1743 se constitua la Jurande […]
  • Poinçon au « C couronné »

    Le poinçon au « C couronné » On retrouve ce poinçon sur certains bronzes. Il atteste d’un impôt sur les métaux en vigueur entre 1745 et 1749 destiné à financer les guerres de succession d’Autriche. Chaque bronze de commode sortant d’un atelier lors de cette période devait être poinçonné. Sa présence permet de dater précisément la production […]